Quand un homme de logiciel tombe amoureux de la Provence et du vin
     
 

Lorsqu'en 1991, Michel Rocher, qui a jusque-là consacré sa vie professionnelle à développer et commercialiser du logiciel, achète une propriété dans le Luberon, à Ménerbes, il n'a d'autre projet que d'en faire une agréable résidence de vacances.

Mais la disposition des lieux est telle que la vue principale de la maison est constituée par une vigne anciennement détachée de la propriété : il y a donc une logique à acquérir ces 3 hectares . Mais ces vignes doivent être entretenues…

Mises à disposition pendant six ans d'une exploitation voisine, elles sont replantées, et en 2000, Michel Rocher décide d'en reprendre l'exploitation directe.

Son expérience professionnelle lui a donné un trop haut respect du professionnalisme pour ne pas aborder cette activité avec modestie, et une ambition : apprendre des meilleurs et bénéficier de leur savoir-faire.
Il multiplie les contacts avec les responsables des domaines qui font des vins de qualité, en particulier dans les Côtes du Rhône . Et il finit par convaincre Michel Tardieu, le négociant de Lourmarin qui élève des vins devant lesquels les professionnels s'inclinent, d'une part, de l'aider à constituer l'équipe de professionnels ( ingénieur-agronome, œnologue…) qui prendront en charge l'aspect purement technique de la viticulture et de la vinification, et d'autre part de superviser directement la vinification et l'élevage.

Et c'est une passionnante aventure qui commence...